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Siah Bâzi

siah bâzi cinema iranienLe Théâtre du Soleil accueille du 11 au 29 janvier, la troupe « Siah Bâzi » de Saadi Afshar 

Avant leur spectacle à la Cartoucherie de Vincennes, du 11 au 29 janvier prochain,

les « Ouvriers de joie » seront à nouveau présents sur l’écran de l’auditorium Guimet, le jeudi 5 janvier à 12h15

  Les « Ouvriers de joie », c’est un triple coup de cœur :

-          tout d’abord celui de la réalisatrice Maryam Khakipour, qui les rencontre à Téhéran au moment où leur théâtre va fermer.  Ils sont les derniers survivants du théâtre populaire iranien et  ils faisaient partie de ses souvenirs d’enfance ;

-          celui de l’équipe de l’auditorium du musée Guimet qui décerne à ce documentaire bouleversant un prix exceptionnel lors du 11ème festival international des cinémas d’ Asie de Vesoul  ;

-          celui enfin d’Ariane Mnouchkine qui, découvrant le film, décide de les inviter à la Cartoucherie.

L’ auditorium Guimet présente le film de Maryam Khakipour (projection unique et gratuite, dans la limite des places disponibles), le jeudi 5 janvier à 12h15

Le Théâtre du Soleil accueille du 11 au 29 janvier, la troupe « Siah Bâzi » de Saadi Afshar

 

Les ouvriers de joie (Siah Bâzi)

documentaire de Maryam Khakipour , Iran, 2004, 45 mn

coup de cœur du jury Guimet , Vesoul 2005

Dans une rue dédiée autrefois à la fête et aux spectacle, un dernier théâtre résonne encore d’éclats de rire avant de s’écrouler ou d’être transformé en parking. C’est ici que les couches populaires viennent écouter l’ « Arlequin de Téhéran » improviser sur le sexe et le pouvoir.

Les ouvriers de joie parlent de la soif de rire dans un pays où le deuil et les larmes sont célébrés à chaque occasion. Qu’est devenu le rire en Iran ?

Ce théâtre à la dérive et sa troupe qui se battent pour continuer à rire offre un petit miroir de la société iranienne actuelle : ses impasses, ses frustrations, ses désirs, ses espoirs.

 

« Notre métier c’est comme le monde , comme un citron sucré : au début très doux, à la fin, très amer » Saadi Afshar